• Programme avril-décembre 2010

    Couverture

    Avril (Denoël&d'ailleurs)


    Chuck Palahniuk
    Pygmy


    Avril (Lunes d'encre)


    Arkadi et Boris Strougatski
    Stalker, ou pique-nique au bord du chemin
    Roman traduit du russe par Svetlana Delmotte
    Edition définitive établie par Viktoriya Lajoye
    Illustration de couverture : Lasth

    Arkadi et Boris Strougatski
    L'Île habitée
    Roman traduit du russe par Jacqueline Lahana
    Edition définitive établie par Viktoriya Lajoye
    Illustration de couverture : Lasth


    Mai (Denoël&d'ailleurs)


    Jedediah Berry
    The Manual of detection (titre provisoire)
    Roman inédit traduit de l'américain par Philippe Rouard, récent lauréat du William L. Crawford Award qui récompense le meilleur premier roman de fantasy de l'année.

    Mai (Lunes d'encre)


    Robert Charles Wilson
    A travers temps
    Roman inédit traduit de l'anglais (Canada) par Gilles Goullet - traduction de A bridge of years
    Illustration de couverture : Manchu


    Juin (Grand Public)


    Jean-Claude Marguerite
    Le Vaisseau ardent
    Premier roman français inédit - 1300 pages environ

    Septembre (Lunes d'encre)


    Ian McDonald
    Le Fleuve des dieux
    Roman inédit traduit de l'anglais (Irlande) par Gilles Goullet - traduction de River of Gods
    Illustration de couverture : Manchu

    Octobre (Lunes d'encre)

    L.L. Kloetzer
    CLEER
    Roman inédit 
    Illustration de couverture : Daylon

    Novembre (Lunes d'encre)

    John  Gardner
    Grendel
    Roman - réédition de Grendel (1974) - Postface de Xavier Mauméjean
    Illustration de couverture : Lasth


    NB : Ce programme contient des titres qui ne sont pas publiés en Lunes d'encre (pour diverses raisons) mais qui sont susceptibles d'intéresser les lecteurs de la collection : Chuck Palahniuk, Jedediah Berry et Jean-Claude Marguerite.

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    1
    Frantzi
    Vendredi 19 Mars 2010 à 09:25
    Il y a des livres qui valent le détour.
    Par contre, je m'interroge toujours sur le bien fondé d'une réédition, même si la traduction est revue.
    Même si c'est une bonne chose, en terme de ventes est-ce rentable ?
    Car, à mon image, ce critère ne me fait pas racheté un livre que j'ai déjà (ex : Stalker).
    Peut-être y a-t-il une réelle valeur ajoutée ?
    2
    Gilles Dumay Profil de Gilles Dumay
    Vendredi 19 Mars 2010 à 10:24
    C'est une partie importante du travail mené depuis dix ans : essayer de montrer que certains titres méritaient vraiment un autre traitement en termes de traduction. Je ne pense pas que ce travail soit à destination de tout le lectorat, mais il plaît à une partie du lectorat, exigeante, qui pendant neuf ans (ou du moins jusqu'à Spin) a fait le succès de la collection. Depuis sept 2008, les chiffres des rééditions se sont effondrés, mais les chiffres des nouveautés aussi, dans une proportion équivalente. Ce serait étrange que la meilleure vente de l'année 2010 soit le livre le plus cher de la période (32€), mais comme toujours... c'est le lecteur qui choisit.
    Tout ça pour dire que Lunes d'encre c'est 50% de rééditions (révisées ou pas, augmentées ou pas, retraduites ou pas) et que pour le moment, il n'est pas question de changer cette proportion. 
    3
    Jeudi 8 Avril 2010 à 14:30
    Pour ma part, les rééditions des Strougatski sont un vrai bonheur. Il faut penser aux lecteurs qui n'avaient pas accès à la première édition.

    J'ai acheté les deux hier chez mon libraire, il restera à les lire quand j'aurais le temps.
    Suivre le flux RSS des commentaires de cet article


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :